Les enfants sont des personnes distinctes

Dans le livre « Frères et sœurs sans rivalité » d’Adel Faber et Elaine Mazlish, le chapitre III traite de la comparaison, une pratique à éviter à tout prix selon les auteures.

Elles expliquent que l’envie de comparer les frères et sœurs entre eux, que ce soit pour souligner un fait positif ou même négatif est néfaste pour la construction identitaire de l’enfant et pour ses relations dans la fratrie.

Selon elles, lorsque l’on s’apprête à comparer, il vaut mieux décrire. Décrire ce que l’on voit, ce que l’on aime. Ou décrire ce qui nous dérange et ce qui aurait besoin d’être fait. Le plus important c’est de s’en tenir à la situation liée au comportement de l’enfant en notre présence« . (p. 75-76).

Des Bandes Dessinés proposent de décrire comme alternative aux comparaisons favorables et défavorables.

Le quatrième chapitre s’intitule « Donner pareil, c’est donner moins ». Le but est de comprendre la différence qui peut exister entre donner de façon égale en quantités égales et donner en traitant les individus comme des êtres uniques et selon les besoins.

Publié par

educatelier

«Si vous vous êtes déjà dit un jour : Il doit y avoir une meilleure façon » ...tout comme moi il y a quelques années, je me demandais bien comment trouver le mode d’emploi dans certaines situations avec mes enfants, mes élèves ...gérer des moments de stress, de crises. Et puis j’ai assisté à des conférences, acheté des livres, participé aux premiers ateliers en communication positive qui ont été révélateurs dans ma relation aux enfants, aux élèves. J'ai enseigné 17 ans en école primaire, je me suis certifiée en Discipline positive dans la classe pour intervenir en tant que personne ressource et favoriser un climat propice aux apprentissages, je me suis formée aux ateliers Faber et Mazlish et aux ateliers APCOMM petite enfance afin d'offrir aux parents et éducateurs des merveilleuses opportunités de grandir avec les enfants. Je prends conscience de l’importance de nourrir cette relation, d’accepter d’être imparfaite, de laisser les enfants expérimenter tout comme nous adultes car c'est quand "on se plante qu'on pousse", savoir se relever de ses erreurs et utiliser une nouvelle méthode de communication plus humaniste et bienveillante. C´est pourquoi je réunis régulièrement parents et professionnels lors de groupes de réflexion, de rencontres thématiques et ateliers éducatifs pour enrichir nos pratiques et échanger nos idées lumineuses...

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